Pendentif tibétain dorjé et Om Mani Padme Hum deux tons
Existe également avec le Om tibétain central
Ce pendentif rond ajouré se lit comme une petite roue. Au centre, un double dorjé serti d’une pierre turquoise. Tout autour, les six syllabes du mantra Om Mani Padme Hum sont découpées dans le métal, en écriture tibétaine, et rayonnent comme les rayons d’une roue.
Son charme vient de son métal deux tons : certaines lettres sont dorées, d’autres argentées. Six petits cabochons rouge corail et bleu turquoise ponctuent le cercle. Il est fabriqué à la main au Népal.
Caractéristiques
- Dimensions : 4,2 cm de côté (diamètre)
- Matière : métal deux tons, doré et argenté
- Motif central : double dorjé avec une pierre turquoise ou au centre (selon modèle), dans un anneau perlé
- Autour : les six syllabes du mantra Om Mani Padme Hum en lettres tibétaines ajourées
- Pierres : sept petits cabochons fantaisie, trois rouge corail et quatre bleu turquoise
- Bordure : cercle extérieur torsadé
- Dos : plat, entièrement ajouré
- Bélière : anneau fixe, pour chaîne ou cordon (non fourni)
- Origine : fabrication artisanale au Népal
Un bijou tout en dentelle
Ici, pas de fond plein : le pendentif est entièrement découpé à jour. Les lettres ne sont pas gravées sur une plaque, ce sont elles qui forment la structure du bijou, reliant l’anneau central à la bordure. La lumière passe entre elles, et votre peau ou votre vêtement devient le fond du motif.
Le mélange des deux métaux donne du relief : les lettres dorées et argentées se répondent autour du cercle. La bordure extérieure est travaillée en torsade, comme une corde fine.
Une écriture née au VIIe siècle
Les lettres de ce pendentif sont celles de l’alphabet tibétain. Selon la tradition, il a été créé au VIIe siècle par Thonmi Sambhota, un ministre que le roi Songtsen Gampo avait envoyé étudier en Inde. Il s’est inspiré d’une écriture indienne pour donner au Tibet sa propre langue écrite, ce qui a permis de traduire les textes bouddhistes. Treize siècles plus tard, c’est toujours cette écriture que l’on voit sur les drapeaux de prières et les bijoux.
Comme un moulin à prières
Avec son mantra disposé en cercle, ce pendentif rappelle les moulins à prières, appelés khorlo en tibétain. À l’intérieur de ces cylindres, un long rouleau de papier porte le mantra imprimé des centaines ou des milliers de fois. Selon la tradition, faire tourner le moulin une seule fois vaut autant que réciter toutes les prières qu’il contient. Ici, le mantra tourne autour du dorjé, symbole de force et de stabilité.
Symbolique et usage spirituel
- Om Mani Padme Hum : le mantra de la compassion, dédié à Chenrezi.
- Le double dorjé : symbole de stabilité, on lui prête un rôle protecteur dans toutes les directions.
- La roue : un mantra qui tourne autour d’un centre stable, image d’un esprit calme au milieu du mouvement.
Ces propriétés viennent de la tradition et du ressenti de chacun. Elles ne remplacent pas un avis médical.
Entretien
- Les parties ajourées sont fines : ne le tordez pas et rangez-le à plat.
- Évitez l’eau, le parfum et les crèmes.
- Un chiffon doux suffit pour raviver les deux couleurs du métal.
Un mantra à porter sur soi
Léger, lumineux et plein de sens, ce pendentif dorjé deux tons se porte au quotidien, sur une chaîne fine ou un cordon. Une jolie idée cadeau pour une personne qui aime l’écriture tibétaine et les bijoux finement découpés.