Qu’est-ce qu’un mala de prières tibétain ?

Le mala est le rosaire du bouddhiste, au même titre que le chapelet pour un chrétien, un objet indispensable au moine et au pratiquant du Bouddhisme qui ne s’en séparent jamais et le tiennent enroulé au poignet ou à la main ou autours du cou.

Le mala bouddhiste (ou japamala indien) est avant tout un objet utilitaire : il sert de support physique à la récitation des mantras, il permet de les compter grâce aux compteurs souvent adossés au mala. 

Egrener un mala de prières devient presque un automatisme chez certains pratiquants, un automatisme qui se met en œuvre dès que les mains sont libres.

Le nom « mala » en tibétain signifie « guirlande », nom donné ainsi puisque le mala est une succession de perles enfilées.

mala tibétain signification

En utilisant un mala tibétain authentique, il est essentiel de bien comprendre son rôle et sa signification, et pour une compréhension élargie, nous vous recommandons de vous intéresser aux pratiques relatives aux prières bouddhistes traditionnelles, qui sont tout aussi importantes dans la spiritualité bouddhiste.

Origine du mot Mala

Le mot mala vient du sanskrit mālā, qui signifie « guirlande », « collier » ou « chapelet ».

Dans les traditions hindoues et bouddhistes, ce terme désigne un ensemble de perles enfilées servant à compter les répétitions d’un mantra. Le sens spirituel du mot est attesté depuis l’Antiquité indienne, où le mala apparaît comme un outil de concentration et de récitation.

Contexte culturel

Le mala s’inscrit dans une tradition spirituelle très ancienne de l’Inde. Dans l’hindouisme, il accompagne la récitation des mantras depuis des millénaires, en particulier dans les pratiques de dévotion et de méditation. Le geste de faire glisser chaque perle entre les doigts permet de rythmer la répétition du mantra et d’ancrer l’esprit dans la concentration.

Le bouddhisme a ensuite adopté le mala en conservant sa fonction de support méditatif. Dans les écoles tibétaines, il devient un outil essentiel pour la récitation des mantras liés aux divinités de compassion, de sagesse ou de protection.

Le nombre de perles, les matériaux et la manière de l’utiliser varient selon les lignées, mais l’idée reste la même : créer un lien entre le souffle, la parole intérieure et la présence mentale.

Dans les cultures himalayennes, le mala n’est pas seulement un objet rituel. Il fait partie du quotidien, porté au poignet ou autour du cou comme rappel de la pratique, de la patience et de la discipline intérieure. Il symbolise un chemin spirituel personnel, discret mais constant.

Quelle est la signification d’un mala ?

Un mala tibétain n'est pas conçu au hasard ; il répond à des critères très précis, tous issus des enseignements du Bouddha.

signification du mala tibétain

Structure du mala tibétain

Un mala tibétain traditionnel suit une architecture très précise, héritée des lignées bouddhistes himalayennes. Chaque élément a une fonction technique et une portée symbolique. Voici les composants essentiels.

Les perles de comptage

Ce sont les perles réellement utilisées pour compter. Elles sont toujours au nombre de 108 et faites du même matériau. Les malas souvenirs peuvent parfois combiner plusieurs matériaux pour un aspect décoratif, mais cela reste rare pour les malas destinés à la pratique.

Les perles de séparation

Ces trois perles supplémentaires divisent le mala en quatre parties égales ; elles peuvent aussi être placées à des intervalles irréguliers, par exemple après les 21 premières perles, au centre exact du mala, ou ailleurs. Souvent réalisées dans un autre matériau, ou dans une taille plus grande (ou plus petite), elles portent le total des perles à 111.

Les maîtres ont des avis différents quant à leur utilité pour créer une inter‑dépendance positive. Par exemple, l’un des malas utilisés par le défunt Dilgo Khyentsé Rinpoché — aujourd’hui conservé comme relique précieuse — comportait plusieurs séparateurs en corail, certains même placés juste à côté de la perle du guru, dans une configuration assez inhabituelle

La perle du Guru

C'est la plus grosse perle qui ouvre et ferme la boucle du mala. Elle représente la connaissance de la vacuité. Elle se différencie sur les malas par sa taille, elle est souvent plus grosse et en fin de la chaîne.

Comme elle représente le guru, on ne la traverse jamais en comptant : on retourne le mala et on continue dans l’autre direction. Le fil passe à travers cette perle pour rejoindre le bumpa et le nœud.

Le Bumpa ou Bhumpa

Le petit cône accolé à la perle du Guru représente la vacuité elle-même.

Cette petite pièce qui surmonte la perle de tête ressemble souvent à un stupa à trois niveaux, représentant les trois corps d’un Bouddha. Pour cette raison, certains artisans de malas l’appellent familièrement un « stupa ».

Dans certains styles de fabrication, la perle de tête et le bumpa sont remplacés par trois perles du guru placées à la suite : blanche (la plus proche des perles de comptage), rouge, puis bleue (la plus proche du nœud). Elles symbolisent elles aussi les trois corps d’un être éveillé.

Le Noeud du mala

Les malas bouddhistes n’utilisent généralement pas de pompons, car ils ne sont pas durables et n’apportent aucune utilité pratique. À la place, le bumpa est suivi d’un nœud solide.

Autrefois ajustable, ce noeud demande toutefois un certain apprentissage, la majorité des malas tibétains actuels ont un noeud fixe.

Le cordon

Le cordon qui tient chacune des graines ou perles est composé d’une tresse de 3 fils, ces fils symbolisent les trois corps du Bouddha (Corps Absolu, Corps de Gloire et Corps d’Emanation).

Certains malas tibétains sont montés avec 5 fils qui représentent les 5 sagesses ou les 5 familles de Bouddhas (bouddha, vajra, joyau, lotus et activité)

Enfin, on trouve des malas bouddhistes montés avec 9 fils, symboles du Bouddha primordial Vajradhara et les 8 autres grands bodhisattvas.

Les compteurs de malas

Les compteurs associés au mala tibétain ont également une signification. 

Les malas peuvent être équipés de différents systèmes de compteurs permettant de suivre le nombre de mantras récités. On distingue principalement deux types de compteurs, chacun ayant une fonction spécifique dans la pratique.

  • Les compteurs à anneaux

Le premier type, appelé chu dzab, est composé de dix petits anneaux enfilés sur une cordelette, souvent terminée par un vajra, une cloche ou un autre symbole auspicieux.

Celui qui se termine par un petit vajra représente les moyens habiles et la compassion, tandis que celui qui se termine par une petite cloche symbolise la vacuité et la connaissance. Les 10 anneaux sur chaque compteur (20 au total) servent à comptabiliser les mantras (dizaines et centaines).

Après chaque tour complet de mala, on déplace un anneau vers le corps du mala. Une fois les dix anneaux déplacés, on actionne le premier anneau du second compteur, qui représente mille répétitions, puis on recommence le cycle.

Certains pratiquants de l’Himalaya utilisent plusieurs paires de compteurs, parfois six ou davantage, ce qui rend l’ensemble plus complexe à manipuler mais permet de suivre des quantités très élevées de récitations.

  • Les compteurs métalliques

Le second type de compteurs est constitué d’éléments métalliques que l’on déplace uniquement pour marquer des nombres plus importants. Ils prennent souvent la forme d’un nœud sans fin, d’une fleur, d’une roue du Dharma ou d’un autre symbole traditionnel.

Moins fréquents que les compteurs à anneaux, ils sont appréciés pour leur durabilité et leur lisibilité dans les pratiques intensives.

Les perles terminales

Les perles terminales sont de petites perles décoratives, souvent du même matériau que les perles principales, fixées à l’extrémité du cordon après le nœud.

Elles peuvent parfois être remplacées ou complétées par d’autres éléments décoratifs, comme des fleurs métalliques ou même de petites perles dzi, ajoutées pour leur caractère auspicieux ou simplement pour l’ornementation.

Les malas les plus simples n’en possèdent pas toujours.

Le mala est donc bien plus qu'un simple objet de décoration. Il est chargé de symboles et de significations profondes pour ceux qui le portent et l'utilisent dans leur pratique spirituelle.

compteur-pour-mala

Comment choisir son mala ?

Choisir un mala est une décision personnelle et dépend de vos préférences personnelles et de vos intentions spirituelles. Voici quelques éléments à prendre en compte lors du choix d'un mala :

  • Matériau : les malas peuvent être fabriqués à partir de différents matériaux, tels que le bois, les graines, les pierres précieuses ou semi-précieuses, l'os de yak, etc. Chaque matériau a ses propres propriétés énergétiques et significations symboliques. Choisissez un matériau qui résonne avec vous et qui est en accord avec vos intentions.
  • Taille : les malas peuvent avoir différentes tailles, allant de 108 perles (taille standard) à 27 perles (taille de poche). Choisissez une taille qui convient à vos besoins et à votre style de vie.
  • Couleur : les malas peuvent être de différentes couleurs, chacune ayant sa propre signification symbolique. Choisissez une couleur qui résonne avec vous et qui est en accord avec vos intentions.
  • Intention : réfléchissez à l'intention que vous voulez mettre dans votre pratique de méditation ou de prière. Choisissez un mala qui correspond à cette intention, que ce soit pour la guérison, la protection, la compassion, la sagesse, etc.
  • Qualité : choisissez un mala de bonne qualité, fabriqué à la main avec des matériaux naturels et durables. Évitez les malas bon marché fabriqués en série, qui peuvent ne pas avoir la même énergie et la même qualité qu'un mala fait à la main.
  • Connexion personnelle : choisissez un mala qui vous attire et avec lequel vous vous sentez connecté. Vous pouvez également personnaliser votre mala en ajoutant des perles ou des pendentifs qui ont une signification personnelle pour vous.

Si vous ne savez pas comment choisir votre mala, vous pouvez consulter notre tutoriel "comment choisir un mala selon les matériaux et la pratique" qui vous donne l'essentiel à connaître pour le choix d'un mala tibétain authentique.

Le choix d'un mala est une décision personnelle et intuitive. Prenez le temps de réfléchir à vos intentions et de trouver un mala qui résonne avec vous et qui vous aide à vous connecter à votre pratique spirituelle.

Quelles perles pour quelle utilisation ?

En fonction de l’objectif que l’on s’est fixé, on utilisera tel type de mala.

  • Le mala en cristal de roche est surtout utilisé pour les purifications.
  • Les malas en bois sont utilisés dans toutes les circonstances (prières, cérémonies). Plus d'infos à ce sujet sont disponibles sur notre page "le mala tibétain en bois"
  • Les malas en graines diverses sont utilisés pour les cérémonies, les authentiques malas en graine de Bodhi étant les plus précieux.
  • Les malas montés avec des pierres semi-précieuses sont utilisés pour la guérison, les perles étant choisies en fonction du mal à soulager.
  • Le mala en rudraksha est particulièrement apprécié des enfants qu'il calme lorsqu'ils sont hyper actifs.

Notre article sur le choix d'un mala tibétain traite plus en détail de tout ce qui est utile à connaître pour faire un choix cohérent selon son aspiration.

Le mala de prières tibétain, composé de perles souvent en bois ou pierre, joue un rôle essentiel dans la méditation et la récitation de mantras. Pour ceux qui recherchent un design authentique et rempli d'histoire, visitez notre section de bijoux Tibétains authentiques offrent une connexion directe avec l'artisanat traditionnel du Népal.

Comment utiliser un mala ?

signification mala

Pour utiliser un mala, suivez les étapes suivantes :

  1. Trouvez un endroit calme et confortable pour vous asseoir. Faîtes brûler un peu d'encens tibétain, fermez les yeux et prenez quelques respirations profondes pour vous détendre.
  2. Tenez le mala dans votre main gauche, avec les perles reposant sur votre majeur ou votre annulaire. Laissez votre index étendu et ne l'utilisez pas pour compter les perles.
  3. Commencez par la perle située à côté de la perle du Guru (la plus grosse perle du mala). Utilisez votre pouce pour pousser la première perle vers vous, tout en récitant votre mantra ou votre prière.
  4. Continuez à pousser chaque perle vers vous avec votre pouce, en récitant votre mantra ou votre prière à chaque fois. Lorsque vous atteignez la perle du Guru, ne la comptez pas et ne la traversez pas. Au lieu de cela, tournez le mala et continuez dans la direction opposée.
  5. Répétez ce processus jusqu'à ce que vous ayez récité votre mantra ou votre prière 108 fois, ou jusqu'à ce que vous ayez terminé votre méditation.
  6. Lorsque vous avez terminé, tenez le mala dans vos mains et prenez un moment pour ressentir la vibration et l'énergie qu'il a créées. Rangez-le ensuite dans un endroit sûr et sacré jusqu'à la prochaine fois que vous l'utiliserez.

N'oubliez pas que l'utilisation d'un mala est une pratique personnelle et sacrée. Prenez le temps de trouver un mantra ou une prière qui résonne avec vous et utilisez-le avec respect et intention.

Ce qu'il ne faut JAMAIS FAIRE avec un mala

  1. Utiliser son mala avec la main droite. Un mala tibétain s'utilise exclusivement avec la main gauche.
  2. Prêter ou donner son mala. Un mala de prières est un objet sacré et personnel, il ne doit jamais être prêté ou donné !
  3. Utiliser un mala monté avec plusieurs pierres différentes. Pour des raisons simples, plus vous diversifiez les perles, plus votre méditation aura des chances d'être aussi dispersée que la variété des perles utilisées.
  4. Utiliser un mala sans l'avoir préalablement béni (ou fait bénir). Un mala bouddhiste doit être imprégné d'une énergie saine et bienveillante. Si vous n'avez pas de centre bouddhiste à proximité, ou de maître dans vos connaissances, vous pouvez néanmoins bénir votre mala vous-même. Il s'agit simplement de le charger en énergie positive par une méditation pratiquée avec le coeur ou pratiquer un rituel de purification selon vos croyances.
  5. Ne jamais utiliser un mala qui ne contiennent pas 108 perles !

Quelle signification pour les 108 perles du mala ?

C'est une question souvent posée avec des centaines de réponses. Le nombre 108 a des significations apparemment illimitées dans diverses croyances philosophiques, scientifiques et religieuses. 

Voici les principales raisons évoquées au fait des 108 perles composant le mala tibétain.

  • Dans l’alphabet sanskrit : Il y a 54 lettres dans l'alphabet sanskrit. Chacun a un masculin et un féminin, Shiva et Shakti. Ainsi, 54 multiplié par 2 donne 108.
  • Le Chakra du cœur : les chakras sont les intersections des lignes d'énergie, et on dit qu'il y a un total de 108 lignes d'énergie convergeant pour former le chakra du cœur. L'un d'eux, sushumna, mène au chakra de la couronne et est considéré comme le chemin de la réalisation de soi.
  • Soleil et Terre : le diamètre du Soleil est 108 fois le diamètre de la Terre. La distance du Soleil à la Terre est de 108 fois le diamètre du Soleil.
  • Lune et Terre : la distance moyenne de la Lune à la Terre est de 108 fois le diamètre de la Lune.
  • Planètes et maisons : en astrologie, il y a 12 maisons et neuf planètes. Douze multiplié par neuf égale 108.
  • Puissances de 1, 2 et 3 : en mathématiques, 1 à la puissance 1 est égal à 1, et 2 à la puissance 2 (ou 2 x 2) est égal à 4, et 3 à la puissance 3 (3 x 3 x 3) est égal à 27. Par conséquent, 1 x 4 x 27 = 108.
  • Nombre Harshad : 108 est un nombre Harshad, qui est un entier divisible par la somme de ses chiffres (Harshad vient du sanskrit et signifie « grande joie »).
  • Fleuve Ganga : le fleuve sacré Ganga s'étend sur une longitude de 12 degrés (79° à 91°) et une latitude de 9 degrés (22° à 31°). Encore une fois, si vous suivez les calculs, 12 multiplié par neuf égale 108.
  • 1, 0 et 8 : certains disent que 1 représente Dieu ou une Vérité supérieure, 0 représente la vacuité ou la plénitude dans la pratique spirituelle, et 8 représente l'infini ou l'éternité.
  • Pranayama : si l'on est capable d'être si calme dans la méditation de façon à ce qu'il n'y ait que 108 respirations par jour, l'illumination viendra.

Mala tibétain authentique ? Comment le reconnaître.

Tout d’abord, le mala en tant qu’objet rituel bouddhiste est assez répandu. Il n’existe pas qu’au Tibet ni au Népal, mais dans tous les pays qui pratiquent le bouddhisme, particulièrement en Asie.

Néanmoins, le mala traditionnel tibétain ne se fabrique guère plus qu’au Népal, là où la tradition est restée puriste autant que possible.

Pour qu’il soit qualifié d’authentique, le mala tibétain doit posséder certaines caractéristiques et pas d’autres.

  • Le mala tibétain est composé de 108 perles + la perle du Guru. Le nombre 108 a une signification bien précise comme précisé plus haut.
  • Le mala tibétain authentique ne possède pas de nœuds entre les perles, c’est plutôt une fantaisie indienne.
  • Le vrai mala tibétain ne contient pas non plus de petites fioritures en métal qui n’ont aucune utilité sur un mala. Par exemple, le mala tibétain avec des petits bouddhas, des arbres de vie et autres gadgets n’a d’autre utilité que le rendre plus attractif pour les occidentaux, mais est surtout le signe que le mala est fabriqué en Chine.
  • Un authentique mala tibétain doit être fabriqué avec des matières premières nobles, comme les pierres naturelles, l’os de buffle, les graines diverses (raktu, santal, bois de rose).
  • Un vrai mala n’est jamais confectionné avec des perles en verre, en résine ou imitation pierre comme on le voit fréquemment sur les sites qui se fournissent auprès de la Chine.
  • Fabriquer un mala de prières tibétain doit être faits par de vrais bouddhistes, sans souffrance ni exploitation humaine comme c’est souvent le cas pour les malas chinois. C'est seulement de cette façon que l'on peut bénéficier de ses vertus.

Enfin, pour être sûr d’acheter un véritable mala tibétain confectionné dans l’esprit du bouddhisme tibétain, privilégiez les sites ou boutiques gérés par des personnes qui ont un sens de l’éthique et du respect, et qui ont fait leurs preuves, comme c’est le cas sur le site Eveil Oriental.

Quelle différence entre un bracelet mala et un collier mala tibétain ?

Un bracelet mala et un collier mala tibétain sont tous deux utilisés dans la pratique bouddhiste pour la récitation des mantras, mais ils diffèrent en termes de taille, d'utilisation et de signification.

La principale différence entre les deux est leur taille. Un collier mala tibétain est généralement composé de 108 perles, tandis qu'un bracelet mala en compte moins, généralement 21 à 28 perles, en fonction de la dimension des perles.

En termes d'utilisation, un collier mala est souvent utilisé pour la méditation et la récitation de mantras, en tenant le mala dans la main et en faisant glisser les perles entre les doigts. Un bracelet mala, en revanche, est plus couramment porté comme un accessoire, bien qu'il puisse également être utilisé pour la récitation de mantras, en particulier lorsque l'on est en déplacement. On l'utilise également pour les prosternations mais son utilisation devient moins courante de nos jours car difficile à utiliser

Enfin, en termes de signification, les deux types de mala partagent les mêmes symbolismes de base, mais un collier mala, avec ses 108 perles, a une signification numérologique.
Un bracelet mala, en revanche, peut être plus personnel et peut être choisi pour sa signification symbolique ou pour les propriétés des pierres utilisées.

Pour approfondir l’univers spirituel des accessoires bouddhistes, vous pouvez consulter cet article sur le bracelet tibétain rouge et sa signification spirituelle , un compagnon idéal pour votre mala tibétain.

Conclusion

Le mala tibétain est un objet profondément symbolique, mais aussi un outil de pratique exigeant. En comprendre la structure, les matériaux et les usages permet de choisir un mala juste, aligné avec sa pratique et ses valeurs. 

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